Calculateur d'Augmentations/Diminutions ➕
Calculateur gratuit pour répartir augmentations et diminutions sur un rang. Entrez le nombre de mailles et d'augmentations, obtenez un schéma d'espacement étape par étape.
Comment utiliser le calculateur d'augmentations/diminutions
Il vous faut seulement deux nombres : votre nombre de mailles en cours sur l'aiguille et votre nombre de mailles visé, ou de façon équivalente le nombre de mailles à ajouter ou à retirer. Comptez honnêtement les mailles vivantes sur l'aiguille plutôt que de vous fier au chiffre nominal du patron, car une augmentation parasite ou une maille tombée en amont décale tous les intervalles en aval. Décidez d'abord du sens : si la cible est plus grande, vous augmentez (souvent après des côtes, avant un empiècement, ou pour évaser une manche), et si elle est plus petite, vous diminuez (pour resserrer une calotte, une taille ou un poignet). Saisissez le nombre actuel et le nombre de mailles de façonnage, et l'outil les répartit aussi régulièrement que possible sur le rang, en renvoyant une répétition que vous pouvez lire directement. Connaître votre maille choisie aide à interpréter le résultat : des augmentations comme la M1 ou la KFB (tricoter une maille dans le brin avant et arrière) ajoutent une maille, tandis que des diminutions comme le 2 mailles ensemble (K2tog) ou le surjet simple (SSK) consomment deux mailles pour n'en faire qu'une. Ayez votre rang repéré ou un compte-rangs prêt, car les rangs de façonnage sont faciles à perdre de vue en cours de projet, surtout sur une longue couverture ou un tour d'empiècement.
La formule de base divise le rang en segments égaux. Intervalle = mailles actuelles / nombre de points de façonnage, et tout reste est réparti de sorte que certains segments comptent une maille de plus. Exemple concret, ajouter régulièrement 6 mailles sur 60 : 60 / 6 = 10, donc faites une M1 toutes les 10 mailles, ce qui s'écrit (tricoter 10, M1) six fois. Un cas inégal montre la logique du reste : répartir 7 augmentations sur 60 mailles donne 60 / 7 = 8 reste 4, donc quatre segments font 9 mailles et trois en font 8, par exemple (tricoter 9, M1) x4 puis (tricoter 8, M1) x3, ce qui totalise toujours 60 mailles travaillées plus 7 nouvelles = 67. Pour les diminutions, le compte entre parenthèses diffère car le 2 mailles ensemble dévore deux mailles : pour retirer 8 de 64, traitez le rang comme 8 groupes de 8, en travaillant (tricoter 6, 2 mailles ensemble) huit fois, ce qui laisse 56. L'outil gère ces restes et présente les largeurs de segments exactes pour que vous n'ayez pas à les équilibrer à la main.
Une répartition régulière compte car un façonnage groupé se voit : entasser les augmentations produit un évasement ou un godet visible, tandis qu'entasser les diminutions tire une ligne de tension en diagonale sur un tissu par ailleurs lisse. Répartir le reste symétriquement, en poussant les segments plus longs vers les extrémités du rang et loin d'un milieu devant, empêche l'œil d'accrocher sur un saut déséquilibré. Une erreur fréquente est de compter les nouvelles mailles dans le calcul de l'espacement ; basez toujours l'intervalle sur les mailles dont vous disposez actuellement, puis laissez les augmentations ou diminutions se placer entre elles. Soignez aussi les coutures et les jonctions de tour : en tricot à plat, gardez un demi-segment de mailles unies à chaque lisière pour que le façonnage ne tombe pas dans la réserve de couture, et en rond, évitez de placer un point de façonnage exactement sur le marqueur de tour, où il peut déformer la jonction. Enfin, appariez augmentations et diminutions pour un façonnage en miroir, comme un surjet simple penchant à gauche face à un 2 mailles ensemble penchant à droite, afin que des bords symétriques comme les raglans ou les encolures se reflètent proprement au lieu de pencher tous deux du même côté.
FAQ
Quelle est l'augmentation la plus courante en tricot ?
KFB (tricoter devant et derrière) et M1 (faire une maille) sont les augmentations les plus courantes. KFB crée une petite barre sur l'endroit ; M1 est presque invisible. Pour les augmentations régulièrement espacées, M1 est souvent préféré pour son aspect propre.
Quelle est la diminution la plus courante en tricot ?
K2tog (tricoter 2 mailles ensemble) et SSK (glisser, glisser, tricoter) sont les diminutions les plus courantes. K2tog penche à droite ; SSK penche à gauche. Pour le façonnage symétrique (comme une encolure), utilisez K2tog d'un côté et SSK de l'autre.
Comment répartir uniformément les augmentations sur un rang ?
Divisez le total des mailles par le nombre d'augmentations pour trouver l'intervalle. Par exemple, pour ajouter 6 augmentations sur 60 mailles : 60 ÷ 6 = 10, donc travaillez une augmentation toutes les 10 mailles. Notre calculateur gère automatiquement les divisions inégales.
Que faire si les augmentations ne se divisent pas uniformément ?
Quand les augmentations ne se divisent pas uniformément, certains intervalles seront d'une maille plus longs que d'autres. Placez les intervalles plus longs au début et à la fin du rang pour la symétrie visuelle. Notre calculateur vous montre exactement où placer chaque augmentation.
Puis-je utiliser ce calculateur pour les augmentations et diminutions au crochet ?
Oui. La logique d'espacement est la même pour le crochet. Les augmentations courantes au crochet consistent à travailler 2 mailles dans une ; les diminutions courantes sont sc2tog (maille serrée 2 ensemble) ou dc2tog (bride 2 ensemble).